Aujourd’hui, nous avons fait un
voyage dans le temps : nous sommes retournés vers la fin de la décennie de
1750, alors que les Anglais prenaient possession de la Forteresse de
Louisbourg, port d’entrée important de la Nouvelle-France. Selon Parcs Canada, il s’agit du plus grand site
historique vivant du pays. Selon nous, c’est
en effet un des plus grands sites de reconstitution historique, en superficie
et en bâtiments, que nous ayons visités.
La visite nous a pris environ 3h 30.
Nous ne sentions plus nos pieds à la fin de la journée, nous étions usés
jusqu’aux rotules.
À certaines heures, des comédiens
animent différentes scènes de la vie d’antan.
Nous avons été témoins d’une humiliation publique. L’ivrogne avait volé une bouteille de vin
afin de l’offrir à la mère de sa future épouse.
Il y a eu des danses, de la musique et des histoires sur la place
publique. Nous avons suivi une parade
militaire dont les fantassins jouaient de la flûte et du tambour. La parade finissait au centre du Fort et nous
conduisait à l’exercice de tir avec des mousquets. La journée a été bien remplie ! Les différents bâtiments rappelant les débuts
de la colonie (magasins, boulangerie, maison du Gouverneur, caserne, maison du
pêcheur habitant, etc.) ont été rebâties selon les normes de l’époque. Certains ont même été érigés sur les
fondations originales.
Au total, 5 000 fleurs de
lis ornent les lieux, soit sur des toits de bâtiments, soit sur les portes en
bois, soit brodées sur des couvertures, soit peintes sur la porcelaine et la
faïence de la vaisselle. Difficile de
dire que le lieu n’a jamais été français !
Louisbourg était notre dernière
visite de notre voyage. Demain, nous
profiterons de la plage pour retourner vers Nicolet le lendemain. Ce fut un monde de découvertes à chacune des
destinations que nous avons faites. C’est
loin, mais c’est beau !
Si j’avais des recommandations à
faire, pour les futurs visiteurs, j’aimerais vous dire qu’il faut savoir qu’il
y a des ponts payants pour entrer et sortir d’Halifax, que les routes sont très tortueuses, que les villages sont tous
éloignés les uns des autres, que les épiceries ferment à 17 h le samedi et de
12 h à 16 h le dimanche. Pour les points
forts, vous irez à la rencontre de gens extrêmement sympathiques (quoique
majoritairement anglophones, mais on leur pardonne …), la nature vous offrira
des spectacles à jamais gravés dans votre mémoire, vous pourrez entrer en
contact avec l’histoire qui a forgé les débuts de notre pays.
Même si ce n’est pas dans un de
vos projets futurs, j’espère vous avoir au moins transmis NOTRE plaisir à
visiter la Nouvelle-Écosse. Je vous remercie
de votre fidélité de lecteur, vos commentaires sur Facebook me donnaient la
motivation supplémentaire pour poursuivre mon écriture. Il n’y a rien de mieux qu’écrire quand on
sait que nous serons lus.
On se dit à la prochaine !








