vendredi 18 juillet 2014

Ste-Luce-sur-mer

Nous sommes partis en explorateurs vers Ste-Luce-sur-mer, à environ 2 h 30 de route de notre camping.  Nous avons dîner à Rimouski pour nous diriger par la suite à la promenade de l'Anse de Ste-Luce.  Le temps y était chaud (29 degrés Celcius) et le soleil radieux.  Les aménagements de la plage ressemblent à celles des stations balnéaires, avec un trottoir en bois qui longe la grève et des points d'ombre pour se soulager des rayons solaires insistants.  Des sculptures de bois d'artistes de la région agrémentent le parcours.  Le paysage nous coupe le souffle, si bien que nous avons dit "À la prochaine !" à cet endroit paradisiaque avant de partir.
 
 
Nous nous rendons ensuite à Pointe-au-Père pour aller visiter l'exposition du 100e anniversaire du naufrage de l'Empress of Ireland.  Le mercure est descendu de 12 degrés à quelques kilomètres de distance avec un vent qui vous fout la mise en plis aux vidanges.  Un forfait de 3 visites est offert sur les lieux : l'interieur du sous-marin de guerre Onondaga, l'exposition et la projection 4D du naufrage de l'Empress of Ireland et le phare de Pointe-au-Père.  

 


Pour le sous-marin, nous avions des audio-guide qui nous expliquaient la vie à l'intérieur du navire.  J'étais un peu mitigée dans mes convictions à l'effet d'avoir payé pour visiter un bateau qui servait à tuer.  Mise à part, ce conflit de valeurs, la visite a été intéressante.  Je crois que la salle des commandes, celle avec le périscope, est celle qui a le plus impressionnée mon beau Étienne.  

Ensuite, nous avons fait un tour rapide de l'exposition sur le naufrage de

l'Empress.  J'ai eu une pensée pour mes collègues profs de français du 1er cycle de ma commission scolaire : certaines ont travaillé sur une épreuve d'évaluation au sujet de ce naufrage.  Il faudrait mettre la main sur le film explicatif.  En 20 minutes, on comprend le contexte historique et les événements. Tout ça, avec une augmentation de température pour nous faire ressentir la chaleur de la salle des fournaises et des vents froids pour simuler le naufrage par exemple.  

 
 
Enfin, Étienne et moi avons gravi l'escalier en colimaçon de 128 marches du phare.  La vue était superbe parce que le ciel était très dégagé.  Je pouvais voir les rives de la Côté-Nord de là-haut.   


Avec toutes ces belles activités, la journée se terminait.  Nous nous sommes rendus à Trois-Pistoles pour souper et nous sommes arrivés à notre campement vers les 20 heures.

Demain, nous ferons une pause de visites puisque notre séjour dans la région du Bas St-Laurent prend fin.  Nous profiterons du camping et de la plage.


À bientôt !
MJo

jeudi 17 juillet 2014

Rivière-du-loup, Île-Verte, Pohénégamook - Jour 3

Après avoir hésité entre la visite de Grosse-Île ou de l'Ile-Verte, nous avons choisi de prendre la 132 est vers l'Ile-Verte parce que les frais de visite étant très élevés pour se rendre à Grosse-Île, du moins pour notre budget et parce que la traversée était de 53 minutes.  J'imaginais mal Yvan à bord du bateau.  Belle occasion de réactiver la labyrinthite !  

En cours de route, nous avons bifurqué vers les chutes de Rivière-du-Loup. Celles-ci servent de moteur énergétique pour une centrale hydroélectrique. Étienne et moi avons marché au-dessus des chutes.  Ce fut une belle expérience remplie d'adrénaline !



La 132 nous a finalement portée à l'Ile-Verte.  Quelle déception à notre arrivée !  Le traversier dépend des marées.  Comme il était 13 heures, la marée était à son plus bas.  Le bateau précédent avait larguer les amarres à 8 h 50 et le prochain accostait à 17 h 30.  On était soit très en retard ou très en avance.  Ça sera pour une autre fois.

Nous avons décidé de se remémorer des souvenirs d'enfance et de se rendre à la base de plein air de Pohénégamook.  Du coup, nous allions partager ces souvenirs avec notre ti-loup.  Nous avons retrouvé les chalets dans lesquels nous avions hébergé lors de nos voyages scolaires respectifs.  Tout un flashback !  Un moment très agréable !
 

 
 

mercredi 16 juillet 2014

Kamouraska, Jour 2

Le cri moqueur des corneilles nous a réveillé ce matin.  Une fois notre déjeuner pris, nous avons faits notre marche matinale sur le bord du fleuve.  Des effluves salines se mélangeaient au parfum des roses sauvages.  L'odeur du bonheur doit ressembler à ça.  

Yvan nous a cuisiné sa spécialité en vacances pour dîner : des burgers.  Une fois repus, nous avons pris la route vers Kamouraska afin de visiter de site d'interprétation de l'anguille.  Nous avons été accueillis par la propriétaire de l'entreprise familial et qui est, par le fait même, la première femme au Québec à être détentrice d'un permis de pêche professionnel (1976), Gertrude Madore.  Une femme qui a son franc parler et qui connaît son affaire !  "Écoutez, Monsieur, Madame, ça fait 45 ans que je fais ça."  La dame a été tellement convaincante que nous nous sommes rendus à la poissonnerie du village s'acheter de l'anguille fumée.  C'est très bon !  Yvan hésite ...

En revenant de Kamouraska, nous avons faits un arrêt au cimetière de Rivière-Ouelle pour aller à la recherche des monuments de mes ancêtres de 1700-1800 qui y seraient enterrés.  Beaucoup de familles Gagnon y sont présentes.  On y a vu des monolithes tellement vieux qu'ils étaient pratiquement illisibles à cause de l'usure du temps et de la présence d'une mousse végétale.  

Finalement, pour une journée où on prévoyait des orages, il n'y a pas eu une goutte de pluie.  On est de même nous autres !

mardi 15 juillet 2014

Rivière-Ouelle, Jour 1


Arrivés de la veille à Rivière-Ouelle, nous avons marché le long de la grève en avant-midi.  Je profitais de l’occasion pour faire la chasse aux images pendant qu’Étienne faisait la cueillette de bois de grève.  La mer était à marée basse, ce qui nous a permis d’avancer sur les caps de roches et de profiter d’un traitement de boue et d’algues pour les pieds.  Le calme de l’eau appelle le calme de l’âme.  On est relaxe, il n’y a pas d’heure.
 
 

Évidemment, et c’est une tradition en camping, Étienne a brisé ses sandales.  Il a dû se rabattre sur ses « crocs ».  Heureusement que je lui avais recommandé de les apporter ... et d’avoir oublié les miens.


Notre site de camping est tranquille.  Il n’y a que le chant des bruants qui nous remplit les oreilles.  On se demande si Frédéric finira par se  le cacher (le c**) d’ici la fin de notre séjour.


 
En après-midi, la pluie nous a tenu compagnie.  Elle s’est fait accompagner de Morphée.  Je me suis endormie sans combattre sur les pages de La voleuse de livre, à 30 pages de la fin, au son de l’eau qui tombe sur la toile.


La journée se termine sur un spectacle grandiose grandeur nature.  La brume de la journée est venue embrasser le fleuve.  Une image de « zénitude » qui nous amène un calme intérieur.