Arrivés de la veille à
Rivière-Ouelle, nous avons marché le long de la grève en avant-midi. Je profitais de l’occasion pour faire la
chasse aux images pendant qu’Étienne faisait la cueillette de bois de grève. La mer était à marée basse, ce qui nous a permis
d’avancer sur les caps de roches et de profiter d’un traitement de boue et
d’algues pour les pieds. Le calme de
l’eau appelle le calme de l’âme. On est
relaxe, il n’y a pas d’heure.
Évidemment, et c’est une
tradition en camping, Étienne a brisé ses sandales. Il a dû se rabattre sur ses
« crocs ». Heureusement que je
lui avais recommandé de les apporter ... et d’avoir oublié les miens.
Notre site de camping est
tranquille. Il n’y a que le chant des
bruants qui nous remplit les oreilles. On
se demande si Frédéric finira par se le
cacher (le c**) d’ici la fin de notre séjour.
En après-midi, la pluie nous a
tenu compagnie. Elle s’est fait accompagner
de Morphée. Je me suis endormie sans
combattre sur les pages de La voleuse de livre, à 30 pages de la fin, au son de
l’eau qui tombe sur la toile.
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