mardi 15 juillet 2014

Rivière-Ouelle, Jour 1


Arrivés de la veille à Rivière-Ouelle, nous avons marché le long de la grève en avant-midi.  Je profitais de l’occasion pour faire la chasse aux images pendant qu’Étienne faisait la cueillette de bois de grève.  La mer était à marée basse, ce qui nous a permis d’avancer sur les caps de roches et de profiter d’un traitement de boue et d’algues pour les pieds.  Le calme de l’eau appelle le calme de l’âme.  On est relaxe, il n’y a pas d’heure.
 
 

Évidemment, et c’est une tradition en camping, Étienne a brisé ses sandales.  Il a dû se rabattre sur ses « crocs ».  Heureusement que je lui avais recommandé de les apporter ... et d’avoir oublié les miens.


Notre site de camping est tranquille.  Il n’y a que le chant des bruants qui nous remplit les oreilles.  On se demande si Frédéric finira par se  le cacher (le c**) d’ici la fin de notre séjour.


 
En après-midi, la pluie nous a tenu compagnie.  Elle s’est fait accompagner de Morphée.  Je me suis endormie sans combattre sur les pages de La voleuse de livre, à 30 pages de la fin, au son de l’eau qui tombe sur la toile.


La journée se termine sur un spectacle grandiose grandeur nature.  La brume de la journée est venue embrasser le fleuve.  Une image de « zénitude » qui nous amène un calme intérieur. 

        

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