dimanche 19 juillet 2015

Parc Forillon

La journée a commencé sous la pluie et le froid.  En fait, nous faisons du camping d'automne avec des vêtements d'été.  En résumé, humide, venteux et froid.  Eurk !

C'est seulement après le dîner qu'il y a eu une accalmie.  Nous sommes partis vers le Parc Forillon, secteur sud.  Dans cette section du Parc, il y a trois visites possibles : le magasin général Hayman, une demeure de pêcheur et un centre d'interprétation sur l'histoire du parc Forillon.  







Comme il y a eu une expropriation massive des habitants de la place pour que le gouvernement fédéral puisse créer le Parc Forillon en 1970, il n'y reste plus aucune trace de vie humaine.  Des villages entiers s'étaient dressés sur cette partie de la pointe gaspésienne.  À l'époque, la préservation de la faune et de la flore était la priorité au détriment du patrimoine.  Selon les guides, les gens qui y habitaient sont restés marqués de cette douloureuse déchirure.  Sur des panneaux d'informations, on pouvait même lire que les employés du gouvernement avaient reçu l'ordre de brûler les maisons désertées.  Je suis attristée par ce qui leur est arrivé, mais ça donne encore plus de valeur aux paysages quand vient le moment de les apprécier.  



Chanson sur le sujet :
Autre chanson de Paul Piché parlant aussi du sujet : "La gigue à Mitchouano"


Après s'être rendus au bout de la route dans le secteur sud, soit à l'Anse-aux-Sauvages, nous avons rebroussé chemin et nous avons roulé jusqu'au secteur nord du Parc.  Nous nous sommes arrêtés à un deuxième centre d'interprétation du Parc Forillon.  À cet endroit, nous avons pu voir des aquariums avec des crabes, des homards, des étoiles de mer, des oursins et certaines espèces de poissons vivant dans le Golfe St-Laurent.  Il y avait même une pouponnière avec des bébés étoiles de mer et des bébés crabes.  


Cette petite sortie nous a permis de mettre de la vie dans cette journée très moche sur le plan météo.  C'est notre dernière soirée dans la pointe de la péninsule.  Demain, nous sommes attendus vers 13 heures au camping du Rivage de Ste-Anne-des-Monts.

Nous avons beaucoup apprécié côtoyer les gens du coin.  Ce sont des gens chaleureux, accueillants et bons vivants.  L'infini grand est sur terre.  Il s'appelle la pointe de la péninsule gaspésienne.  


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